1ère partie En mai 1945, la capitulation de l'Allemagne ne signifie pas pour autant la fin du conflit mondial. Les combats continuent dans le Pacifique, où l'armée américaine butte sur la résistance acharnée des soldats japonais. À la demande de capitulation adressée par les Américains, les Britanniques et les Chinois, Tokyo opposent une fin de non-recevoir. Cette première partie explique les raisons politiques, stratégiques, scientifiques et morales qui vont finir par convaincre Harry Truman de recourir à l'arme nucléaire. Entre autres, l'objectif de préserver l'influence américaine dans le Sud-Est asiatique au moment où Staline tente d'y prendre pied... Retour sur images Face aux arguments des Américains, aujourd'hui bien connus, le mérite de cette fiction documentaire est de présenter également le terme japonais d'une délicate équation, avec d'un côté un corps diplomatique prêt à s'engager pour la paix, et de l'autre un code d'honneur militaire qui interdit l'idée même d'une capitulation. Mélange de documents d'archives et de scènes reconstituées colorées en sépia, de séquences narratives et d'interviews de survivants japonais et de militaires américains, Hiroshima revient d'une manière originale sur l'enchaînement complexe et fatal d'une décision qui changea la face du monde.
|
2ème partie Malgré la sanglante défaite d'Okinawa, les Japonais refusent toujours de cesser le combat, ignorant la menace que représente la bombe atomique développée par les Américains. Après des tests concluants effectués aux États-Unis, celle-ci est transportée dans le plus grand secret en Asie. Le 6 août 1945, au petit matin, un bombardier américain survole Hiroshima et largue sa charge sur la ville, qui se retrouve instantanément et entièrement détruite. Les signes de reddition envoyés par Tokyo à Washington n'étant pas suffisamment explicites, une seconde bombe est lancée le 9 août sur Nagasaki...
Retour sur images Face aux arguments des Américains, aujourd'hui bien connus, le mérite de cette fiction documentaire est de présenter également le terme japonais d'une délicate équation, avec d'un côté un corps diplomatique prêt à s'engager pour la paix, et de l'autre un code d'honneur militaire qui interdit l'idée même d'une capitulation. Mélange de documents d'archives et de scènes reconstituées colorées en sépia, de séquences narratives et d'interviews de survivants japonais et de militaires américains, Hiroshima revient d'une manière originale sur l'enchaînement complexe et fatal d'une décision qui changea la face du monde. |